Si, dans le cadre de la présente présentation, il paraît utile et même indispensable, de revenir à notre ancien projet d’établissement « L’œil écoute », c’est que les nombreuses affiches si belles que l’on peut admirer dans la cour intérieure de notre lycée, ainsi que les ‘innombrables’ clips et interviews réalisés par les élèves, n’ont été rendus possibles que grâce au centre multimédia du LCD qui a vu le jour avec ce projet. D’ailleurs le film contre la violence aussi en est tributaire, d’une certaine façon.
C’est cette volonté de retour en arrière qui motive d’ailleurs le choix de la photo ci-dessus : elle a été prise à Florence lors d’un projet européen, et elle montre des élèves de notre lycée (avec leur professeur) au travail ‘médiatique’ dans une ancienne abbaye, ensemble avec d’autres jeunes Européens. La collaboration si fructueuse qui s’est établie entre le lycée et la Police grand-ducale a, en effet, pu se concrétiser, parce que M. Carlo Schmitz, dans ses efforts de sensibiliser le grand public aux problèmes de la dépendance et de la violence, s’est adressé à M. Robert Bohnert qui a immédiatement donné son accord, et parce que M. Georges Fautsch était heureux de pouvoir trouver, pour les élèves de ses options, des sujets lui permettant de sortir des vieux exercices d’école et de trouver un véritable public, à l’extérieur de l’école. L’objectif de cette démarche me semble éminemment
social et pédagogique, puisqu’elle vise à : Même si nous n’avons pas réussi à « aboutir à une section audiovisuelle à part entière dont le but serait non pas de former des techniciens du film, de la photo ou de l'édition, mais de proposer une "grammaire de l'image" avec ses techniques essentielles de traitement de texte et d'image » (je cite un rapport de 1999), et même si nous nous heurtons à beaucoup de difficultés par moments (pour des raisons qui ne sont pas toujours évidentes à comprendre pour un ‘non-initié’), je persiste à croire dans les valeurs d’une telle éducation. Responsable |