Activités 2017-2018


16 août

Schüler einer Auccueil Klasse des LCD stellen im Diekircher Kunsthaus aus

Wenn Gegenstände Geschichten erzählen

PERSONAL CUTS heißt die Ausstellung, die am 8. Juni in der Maison de la Culture in Diekirch eröffnet wurde und dort noch bis zum 1. Juli zu sehen ist. Die ausstellenden Künstler sind Jugendliche im Alter zwischen 12 und 16 Jahren. Sie sind erst seit letztem Herbst im Land und sind Schüler einer Accueil Klasse des Lycée classique de Diekirch.

Es war schwierig für die anfangs neun Schüler – sechs gesellten sich im Laufe des Jahres hinzu – sich in ihrer neuen Heimat zurechtzufinden und eine der hier unterrichteten Sprachen zu lernen. Dies vor allem da manche unter ihnen gar keine der gängigen Schul- oder Landessprachen beherrschten und sich somit nicht mitzuteilen oder auszudrücken vermochten. Dass sie es geschafft haben, Fuß zu fassen, verdanken sie ihren engagierten Lehrern – und dem Projekt „Nous faisons notre Musée“. Initiatoren des Projekts sind der SCRIPT, der sich im Bildungsministerium um den Bereich der pädagogischen und technologischen Innovation kümmert, sowie das Musée d’histoire[e]s de Diekirch.

Im Oktober 2017 waren die Jugendlichen ein erstes Mal im Geschichtsmuseum in Diekirch. Direktorin Carine Welter führte durch die Dauerausstellung und erklärte ihnen, was die ausgestellten Gegenstände bedeutet haben mochten, für die Menschen, die sie in einer fernen Vergangenheit hergestellt haben.

In einer zweiten Phase besuchte Enrico Lunghi als Vertreter des SCRIPT die Schüler im Lycée classique de Diekirch während des Kunstunterrichts. Er ließ sich von ihnen ihre Lieblingsgegenstände vorstellen – das mochte für den einen ein Foto sein, für den anderen ein Pullover, Fußballschuhe, eine Kette oder gar ein Abschiedsgeschenk, das er oder sie in ihrem Herkunftsland (Portugal, Brasilien, Italien, Serbien oder Syrien) erhalten hatte. Er hinterfragte die Wahl der Jugendlichen und schärfte so ihr Bewusstsein, für die Bedeutung der ausgesuchten Objekte, welche in engem Zusammenhang mit einer sehr persönlichen Geschichte stand.

Alsdann überlegten die Schüler gemeinsam mit ihrer Kunstlehrerin Tanja Lentz, wie sie ihre „objets personnels“ als potentielle Ausstellungsstücke in der örtlichen Galerie am besten zur Geltung bringen könnten. Ausgehend von den persönlichen Objekten wurden Werke zeitgenössischer Künstler wie Marina Abramovic, Sophie Calle, Marco Godinho, Sanja Ivekovik und Nedko Solakov ausgesucht und den Schülern vorgestellt.

Hinsichtlich des Aufbaus eines Dialogs zwischen dem Thema der Ausstellung und dem Besucher, wurden den Jugendlichen die Möglichkeiten der Museografie bei regelmäßigem Arbeiten vor Ort im nahegelegenen Geschichtsmuseum aufgezeigt.

Dazu erhielten sie von ihren Begleitern Informationen wie man Ausstellungsobjekte visuell und sprachlich einfach und doch präzise und ausdrucksstark präsentieren kann, welche Rolle die Beleuchtung und die Begleittexte spielen, und wie man sich ganz allgemein den Raum im Museum „aneignet“. Am Beispiel von diesem Projekt wird der Prozess von den Anfängen (Erlebnis Museum) über die Ideenfindung und Ausarbeitung eines Konzeptes bis hin zur Austellungsgestaltung dargelegt.

Da es sich um eine classe d’accueil handelt wurde auch den Sprachen und der Sprachförderung eine große Rolle zuteil. Das gesamte Projekt basiert auf Interdisziplinarität: In Zusammenarbeit mit den Französisch- Luxemburgisch- und Englischlehrerinnen (Tanja Müller, Marta Figueriredo und Sonja Weiller) wurden hinsichtlich der Sprachenförderung die Begleittexte der Ausstellung erarbeitet und übersetzt. Dabei ging es nicht um die Interpretation von Inhalten, sondern um die neutrale Darlegung eines subjektiven Empfindens sowie um die Schilderung eines bestimmten persönlichen Erlebens. Dieses wird hier auf eine so kindliche als auch sachliche und reduzierte Art visuell und schriftlich aufbereitet, dass sie inhaltlich umso mehr – dies auch aufgrund ihre Wahrheits- und Emotionsgehaltes – emotional ergreifend ist.

Nun liegen, stehen, hängen die Lieblingsobjekte der fünfzehn Schüler aus der Classe d’Accueil des LCD in der Galerie des örtlichen Geschichtsmuseums, selbstredend in der Art, wie sie präsentiert und im zugefügten Begleittexten in 3 bis 4 Sprachen kommentiert sind. Wie sehr die Jugendlichen an diesen „objet personnel“ von welchem sie sich bis dato noch nicht getrennt hatten hängen, verdeutlicht die Besorgnis eines Jungen: „Ich hoffe, niemand stiehlt meine Fußballschuhe!“.

Zusätzlich zur Ausstellung können die Besucher sich das Making off des Projektes „Nous faisons notre Musée“ anschauen. Hier wird einem bewusst, dass es weit mehr ist als um das Konzipieren einer Ausstellung. Es geht um Sensibilisierung für Gemeinsamkeiten und Unterschiede, um Toleranz und Wertschätzung.
Geöffnet ist die Ausstellung noch bis zum 1. Juli, jeden Tag außer Montags von 10 bis 18 Uhr.


18 mai

Journée des médias: Atelier 3D


Journée des médias: Musique et ordinateur


Journée des médias: Atelier photonumérique


Journée des médias: Novelwriting


Journée des médias: Dunkelkammer


Journée des médias: BTS – Radiokommentaren


Journée des médias: Atelier d’art


Journée des médias: Atelier Radio


Journée des médias: Adobe Spark


Journée des médias: Behind the scenes


Maths in the city à Aachen

Aachener Printen

Das Rathaus

Aachener Tierpark

Aachener Dom

Das Marschiertor

 


27 au 28 avril

Huit enseignants du LCD ont participé aux Tablet Days qui ont eu lieu les 27 et 28 avril à Rorschach en Suisse. Pendant deux jours, ils ont participé à de nombreux ateliers pour se former en éducation digitale. Voici quelques impressions de ces jours intéressants.


25 avril 2018

 

Activités 2016-2017


18 mai 2017

Journée iPad

 


avril 2017

a book or e-book (classe: 5M3)

Ce projet pédagogique a proposé une remise en question des médias, tout en ayant recours à une source de savoir ancienne qui est le livre. Or il peut aussi être objet artistique.
Le projet est en harmonie parfaite avec les programmes officiels, étant donné que la Renaissance et le Moyen Âge y figurent. La référence aux codex moyenâgeux et à Gutenberg est évidente!
Les caractéristiques plastiques du livre traditionnel comme son volume, sa matérialité ainsi que son déploiement dans le temps et l’espace ont été thematisées. Ainsi, les élèves découvrent la sensualité du livre qui est en contraste (ou non?!) avec les nouvelles technologies.
D’une part, les élèves ont réalisé des interviews filmées avec des camarades ou enseignants où ils questionnaient le rôle du livre traditionnel à l’ère de l’écran. D’autre part, ils fabriquaient des livres d’artistes pour mettre en évidence les caractéristiques et atouts du livre et du matériel „papier“.

https://sway.com/n3emGE9PjXGWMgY0

https://sway.com/UitL0eKG93SJIEpQ

https://sway.com/tVUW0MoMGVZCBDhu

https://sway.com/aDMwRVIjeB9aTBjd


mars 2017

Encyclopédie

Le projet « 4e encyclopédique » est un remake tout humble du pari fou du siècle des Lumières : réunir, classer, illustrer et expliquer en « un livre » – de 18 volumes tout de même et dont la rédaction dura une vingtaine d’années – tout le savoir de l’humanité .
Or, rares sont aujourd’hui les élèves qui connaissent encore le terme d’encyclopédie. Et pourtant, ils se servent tous de Wikipédia, devenu la seule encyclopédie de référence des élèves, qui, en fin de compte, ne font qu’imiter une habitude prise par la société en général : une question? Google! Wikipédia!

Comme la 4e est ce « cycle moyen » où on demande à l’élève de commencer à lire systématiquement entre les lignes, à compléter ses connaissances et à entrer dans la complexité des sujets, bref, à développer sa culture générale à partir des sujets traités en classe – et ce particulièrement dans les sciences humaines – , il nous a semblé intéressant de l’accompagner dans cette démarche à l’aide d’un cadre interdisciplinaire qui lui demande de s’intéresser aux enseignements reçus sous différents angles.

Sachant qu’en 4e le changement de la langue véhiculaire crée souvent de grandes difficultés aux élèves – le français remplaçant l’allemand pour l’enseignement des branches dites secondaires – , nous avons choisi le français, la géographie et l’histoire pour collaborer sur ce projet expérimental d’encyclopédie.

Concrètement, les élèves ont travaillé en groupes sur des entrées – le pouvoir, la révolution, … – en réunissant toutes les informations y afférentes reçues dans les trois branches. Pour combler les difficultés de compréhension qui survenaient en retravaillant et en restructurant le contenu d’une leçon, ils ont dû utiliser les ressources du Net de façon pertinente… et ils ont remarqué très vite que ni Google ni Wikipédia n’avaient forcément la bonne réponse à leurs questions. Aussi avons-nous beaucoup travaillé sur la recherche et la sélection des informations fournies par le Web, pour prendre aux élèves l’illusion que toute information puisse y être trouvée « prête à l’emploi » : le concept de révolution revêt par exemple des sens complètement divers, une révolution solaire n’ayant aucun lien autre que le terme lui-même avec la Révolution française, une révolution technique ou la révolution industrielle…
Ensuite, il y a eu un travail rédactionnel et structurel sur les textes dans lesquels ils classaient et ré-expliquaient au fur et à mesure les informations des différents cours dans un français adapté à leur niveau. Ce travail devait leur permettre à la fois de s’entre-aider pour la préparation des devoirs en classe, de se rendre compte de l’imbrication des différents savoirs et de retenir les informations de façon durable, sans quoi le développement d’une culture générale s’avère in fine impossible.
Les fonctionnalités d’ Office 365 ont souvent largement facilité ce travail d’échange continu, mais nous en avons aussi pu mesurer les limites. Un side effect inattendu en fut en effet que les élèves se sont rendu compte qu’ils maîtrisent très bien leur portable, mais que gérer des groupes de collaborateurs de façon autonome, respecter des calendriers en ligne, taper du français sur un clavier et produire une mise en page de texte qui respecte certaines règles de base n’est pas aussi aisé qu’ils ne le pensaient.
Une dernière étape du projet consiste dans l’illustration des sujets par des vidéos, des graphiques commentés, des images de documents originaux et ainsi de suite, pour aboutir à la création d’un i-book dans une mise en page personnelle avec les éléments de texte et les illustrations, ce produit final reflétant la réception personnelle que chaque élève aura fait du savoir acquis au courant de l’année.

 


février 2017 – avril 2017

Maths in the city (2)

Notre projet “Maths in the city” est maintenant dans sa deuxième année ; il consiste à réaliser un vlog (blog vidéo) s’appuyant sur un contenu mathématique et présenté en allemand et en français, deux langues véhiculaires dans le système éducatif luxembourgeois. Il s’adresse aux élèves de la classe de IVe2 qui ont déjà été initié à ce projet pendant l’année scolaire précédente.
Les élèves de cette classe sont amenés à découvrir les aspects mathématiques de certains édifices connus, rues et autres bâtiments d’une ville (luxembourgeoise et/ou étrangère; cette année: Metz, Venise et Trèves) et à les présenter, voire à les documenter à l’aide d’un petit film documentaire personnalisé (réalisé par un groupe de 3 à 5 élèves). Pour ce faire, les jeunes s’exprimeront en allemand et en français; ainsi ils ne pourront pas seulement faire preuve de leurs connaissances mathématiques, mais aussi de leurs compétences langagières et discursives.

“Maths in the city” à Venise

“Maths in the City” à Metz: la Gare Centrale de Metz

“Maths in the City” à Metz: le Stade Saint-Symphorien

“Maths in the city” à Metz : le Temple Neuf

“Maths in the city” à Metz” : la cathédrale St. Etienne 


 
janvier 2017

Mini-Vision Spark Vue

Le département de physique du LCD utilise déjà depuis longtemps des capteurs électroniques de type Pasco afin de réaliser des expériences de démonstration et de TP dans presque tous les domaines. Le désavantage est que les élèves ne disposent pas chez eux du logiciel Capstone (payant) requis pour l’exploitation des données.

Grâce à l’interface achetée, de nombreux capteurs dont le LCD disposait déjà peuvent désormais être pilotés via Bluetooth par le logiciel Capstone, ce qui constitue un atout majeur dans certaines expériences où la présence de fils est gênante.

Mais, l’avantage principal est que ces capteurs deviennent compatibles avec l’app gratuite Spark Vue disponible pour iPad, iPhone et les tablettes Android. Ceci vaut aussi pour le dynamomètre/accéléromètre récemment acquis. Les données enregistrées sont envoyées en temps réel aux tablettes pilotant l’expérience.


2015-2016

Activités 2015-2016